Un homme politique national impliqué dans un projet d'assassinat ?

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Depuis l'été dernier, la justice tente de démanteler un réseau criminel, aussi appelé "affaire des barbouzes de la DGSE" en lien avec la franc-maçonnerie et impliquant des militaires, qui projetait plusieurs assassinats. Les investigations ont mené à Sébastien L., 31 ans, soupçonné d'être l'exécuteur des basses œuvres. Coup de théâtre le 25 janvier, relate Le Parisien, lorsque ce dernier envoie, depuis la prison où il est incarcéré, un courrier à la magistrate, pour lui annoncer qu'il souhaite enfin parler.

Promesse tenue. Le 2 mars dernier, ce spécialiste de la sécurité privée, féru d'arts martiaux, a été entendu pendant plus de cinq heures. Sébastien L. explique avoir été mis en contact avec un ancien commandant de police à la direction centrale du renseignement intérieur (DGSI depuis 2014), Daniel B., qui lui a proposé de devenir "une source", "un informateur du renseignement intérieur". Sauf que cet homme était à la retraite depuis trois ans. Croyant être au service de son pays, Sébastien L. va alors exécuter les tâches qui lui sont attribuées.

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"Maintenant que je sais qu'on m'a menti, et qu'on m'a bien manipulé, je ne peux plus me taire", a-t-il indiqué à la magistrate, cité par Le Parisien, avant de lui détailler toutes les missions qu'il a dû effectuer. Surveillance, agressions... Jusqu'aux attentats de 2015. "Après ce 1er janvier 2016, [Daniel B.] va m'amener véritablement à ce qu'on appelle (...)

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