Un homme en garde à vue dans l'Aisne, soupçonné du meurtre d'une lycéenne il y a 27 ans

·2 min de lecture

Un homme a été interpellé mardi car son ADN, relevé récemment dans une affaire de violences conjugales, correspond à celui retrouvé sur les lieux du meurtre d'une lycéenne en 1994 à Château-Thierry (Aisne).

Un homme a été interpellé mardi car son ADN, relevé récemment dans une affaire de violences conjugales, correspond à celui retrouvé sur les lieux du meurtre d'une lycéenne en 1994 à Château-Thierry (Aisne), a-t-on appris mercredi de source proche de l'enquête. Le suspect, un quinquagénaire "très défavorablement connu" pour des faits de violences, a été arrêté "dans le nord-est de la France" puis placé en garde à vue pour être auditionné par les enquêteurs de l'Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP) et de la PJ de Creil, chargés des investigations, a-t-on précisé de même source, confirmant une information du Parisien.

Sollicité par l'AFP, le parquet de Soissons n'a pas souhaité réagir. L'ADN de cet homme, récemment mis en cause pour des violences conjugales, a été ajouté au Fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg) et "a matché" avec l'ADN inconnu retrouvé sur la scène de crime, selon la source proche de l'enquête. Le corps de Nadège Desnoix, 17 ans, avait été découvert sur le bord d'un chemin à proximité du lycée technique Jules Verne où elle était élève en classe de première.

La victime, qui présentait des traces de strangulation, avait reçu plusieurs coups de couteau, notamment dans la région du coeur, mais n'avait pas subi de violences sexuelles, selon l'autopsie réalisée après les faits. Domiciliée à une quinzaine de kilomètres du lycée, elle avait pris un car très tôt le matin pour être présente aux cours qui débutaient à midi.


Retrouvez cet article sur Paris Match

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles