Homme empalé à Paris: deux autres enquêtes ouvertes

LExpress.fr
L'IGPN, l'AP-HP, le parquet de Nanterre et les pompiers s'interrogent sur la provenance des images de la mort d'un homme.

Les vidéos, largement diffusées sur les réseaux sociaux, ont choqué. Quatre enquêtes ont été ouvertes depuis le début de semaine, afin de déterminer les responsabilités de chacun dans la captation et la diffusion sur les réseaux sociaux d'images d'un suicide très violent, survenu fin septembre dans le 17e arrondissement de Paris.  

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Un homme, qui a sauté du 6e étage de son immeuble, s'est empalé sur un potelet de trottoir. Une scène filmée par des caméras de vidéo-surveillance de la préfecture de Paris, mais aussi par des témoins, dans la rue.  

Dans une autre vidéo, prise quelques minutes plus tard, cette victime apparaît alors qu'elle se trouve à l'hôpital Beaujon, à Clichy, agonisante, nue et sous assistance respiratoire, entourée de personnel soignants et d'au moins un pompier. Elle a succombé à ses blessures. 

Cette fois c'est le parquet de Nanterre (Hauts-de-Seine) qui, confirmant une information du Parisien, a annoncé jeudi avoir ouvert, la veille, une enquête pour "diffusion de message violent susceptible d'être vu par des mineurs" et, sous réserve de la plainte des ayants droit, "atteinte à la vie privée". Elle a été confiée à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne. 

La présence de six pompiers avérée

Une première enquête avait été ouverte par le parquet de Paris pour "violation du secret professionnel" et menée par l'IGPN, la police des police, devra expliquer comment une vidéo du suicide, captée par un téléphone portable depuis un écran diffusant des images de caméras de vidéo-surveillance, s'est retrouvée sur les réseaux sociaux, jusqu'à en devenir virale.  

Dans la foulée, l'AP-HP (Assistance publique - Hôpitaux de Paris) avait annoncé, en début de semaine avoir ouvert une enquête interne, visant la vidéo prise au chevet de la victime, à l'hôpital Beaujon et qui s'accompagne de rires et de commentaires très déplacés. Enfin, selon Libération, une enquête int...Lire la suite sur L'Express.fr