Hockey sur glace «A la fin, le gardien est soit un héros, soit un zéro»

Libération.fr

Passé par la ligue nord-américaine, le mythique gardien de l’équipe de France Cristobal Huet explique les caractéristiques de son poste, entre isolement et responsabilité sur l’issue du match.

Le championnat du monde de hockey, qui s’ouvre vendredi à Paris, a choisi Astérix et Obélix comme mascottes. Cristobal Huet, le mythique gardien de l’équipe de France, ressemble un peu aux deux. Mi-bonhomme placide de 93 kilos mi-héros malin et vif. Sa couronne de laurier : il est un des deux seuls «frenchies» (avec Philippe Bozon de 1985 à 1987) à avoir joué en NHL, la ligue professionnelle du Canada et des Etats-Unis.

Sa longévité est un autre motif de gloire. Ses vingt années au plus haut niveau l’ont conduit en France, en Suisse, aux Etats-Unis puis au Canada, de nouveau en Amérique puis encore en Suisse, où à 41 ans, il évolue actuellement au Lausanne Hockey Club. Un CV d’autant plus compliqué à construire qu’un gardien de hockey est toujours sur la brèche, beaucoup plus «pilier de match» que son homologue en foot, et d’ailleurs le seul homme qui ne change pas pendant la partie (les vingt-deux joueurs d’une équipe se relaient aux trois postes d’attaque et aux deux de défense).

Pas usé, jure-t-il, le Grenoblois de naissance prendra sa retraite internationale au terme de ce championnat du monde, devant son public, puisque la moitié des 64 matchs prévus jusqu’au 21 mai se tiendra au palais des sports de Bercy (l’autre moitié aura lieu à Cologne, en Allemagne). Emotion ? «Forcément, quand on sort de sa cage après tant d’années…» Cristobal Huet raconte à Libération une vie derrière les barreaux de glace .


A quoi ressemble un match de hockey dans la cage du gardien de but ?On est dans notre monde. Aucun détail extérieur ne nous échappe et, dans le même temps, nous sommes très rentrés en nous-mêmes, prêts à adopter le bon réflexe au bon moment. Un gardien a besoin de réflexes, mais aussi d’explosivité, de technique et de sang-froid. J’aime sentir cette adrénaline qui nous tient, ce (...) Lire la suite sur Liberation.fr

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