Hippocrate, plongée dans le système D des urgences à l'hôpital

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Hugo, Alyson, Chloé sont toujours là. Mais dans cette saison 2, ils ne sont plus internes en "médecine interne", mais aux urgences. Oubliez tout ce que vous avez vu des urgences de la série éponyme américaine ou des versions postérieures, elles aussi très romancées, façon Grey's Anatomy. Etre aux urgences de l'hôpital Robert-Ballanger dans Hippocrate, même si un écran nous en sépare, donne l'impression d'y être en immersion totale.

Un tournage interrompu par le Covid-19

Le pitch de départ n'a rien à voir avec la situation sanitaire mondiale actuelle. Il n'y a pas (encore) de Covid-19, de services de réanimation saturés, de soignants au bout du rouleau. Mais le récit que sert Thomas Lilti, le réalisateur, n'en est pas si éloigné. Et pour cause... Quand l'épidémie a éclaté en France, la série était en tournage et Thomas Lilti, médecin de formation, a tout mis en pause pour aller prêter main forte à l'hôpital. Il raconte d'ailleurs son expérience dans son livre Le Serment, paru en début d'année aux éditions Grasset.

Il a fallut libérer les locaux de la série, qui étaient prêtés par un vrai hôpital parisien, le Robert-Ballanger, dans le 93. La production s'est délestée du matériel manquant à l'époque : gants, blouses de protections, etc. Forcément, avec une plongée aussi fracassante dans le réel, le scénario que l'on découvre aujourd'hui, s'en ressent. On y raconte la panique, version XXL.

La saison 2 arrive comme une sorte d'introduction (...)

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