Hippocrate (Arte) Le long travail de préparation de Vincent Lacoste pour le rôle

·1 min de lecture

Brillant étudiant reçu au concours de l’internat, Benjamin, le fils du professeur Barois (joué par Jacques Gamblin), choisit d’effectuer son premier stage dans le service de son père, au sein d’un grand hôpital parisien. Pétri de certitudes et ambitieux, l’interne découvre les grands et petits maux de l’hôpital public : des urgences saturées, des patients en souffrance, des décès dus à l’obsolescence du matériel… La désillusion est terrible, et le jeune homme, meurtri, trouve l’énergie de se battre grâce à l’amitié d’Abdel, un interne algérien (campé par Reda Kateb). Le réalisateur, Thomas Lilti, lui-même médecin et fils de gynécologue, tenait absolument à ce que Vincent Lacoste incarne Benjamin. Le côté naïf et un peu candide de ce comédien de 21 ans collait parfaitement au personnage.

De la comédie au drame

À la lecture du scénario, Vincent Lacoste réalise que ce rôle est une gageure. Révélé en 2009 par Les Beaux Gosses, il enchaîne les comédies légères (Astérix et Obélix : Au service de Sa Majesté, Camille redouble). Le voilà donc confronté, pour la première fois de sa carrière, à un rôle dramatique. Le défi est d’autant plus difficile à relever que Vincent, derrière ses airs d’éternel adolescent, est un acteur exigeant, angoissé, qui travaille d’arrachepied ses textes et débute ses scènes le ventre noué par le trac :

"Sur le plateau, le doute de cet interne ébranlé par les réalités a rejoint mes propres doutes à bien faire mon ... Lire la suite sur Télé 7 Jours

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles