Hippisme : une propriétaire qui fait de sa vie un rêve

Christine Leroux Hamon
Vincennes, le 17 octobre. Elodie Mangeard de Barros (à droite) pose entre Alain Rogier, son entraîneur (à droite), et Gabriele Gelormini, son driver (avec la casaque), après la victoire de sa pouliche ETERNELLE DELO

Lauréate à Vincennes par l'intermédiaire d'ETERNELLE DELO mardi soir à Vincennes (notre photo), Elodie Mangeard de Barros est bien représentée grâce à CERE JOSSELYN (307) et ETINCELLE DELO (704) ce samedi sur l'hippodrome de Caen (R1). L'occasion de faire plus ample connaissance avec cette propriétaire-éleveuse à la réussite grandissante.


Ecouter Elodie Mangeard de Barros parler de sa profession est une bouffée de bonheur. On en attraperait presque le virus, tant sa passion pour les chevaux est sans limite. Principalement éleveuse, cette jeune maman de trois garçons est installée depuis 9 ans aux Authieux-du-Puits (Orne). Dans son haras, elle veille sur une quinzaine de poulinières et autant de chevaux de courses. Des chevaux de courses qui brillent sur les pistes d'ailleurs. Mardi soir à Vincennes, ETERNELLE DELO, l'une de ses juments de 3 ans, lui offrait une belle victoire dans le Prix Ophiucus. «La compétition, c’est la cerise sur le gâteau après avoir effectué un long chemin», résume-t-elle.

Des critères bien précis


Depuis deux ans, cette écurie de trotteurs connaît une belle progression. Heureuse mais pas si surprise, la propriétaire ornaise n’hésite pas à affirmer qu’à force de travail, de rigueur et d’amour pour les chevaux, les résultats sont une suite logique. Soutenue par une équipe composée de cinq personnes, Elodie exerce son métier comme un orfèvre, jusqu’au moindre détail. Tout est sous contrôle. De la qualité de l’herbe dans les pâturages, à l’hygiène de vie de ses chevaux, leur mental, leur bonne rotation dans les paddocks, jusqu’aux caméras de surveillance reliées à son téléphone portable pour veiller sur les poulains ou les mères sur le point de mettre bas. «Cela nécessite une présence 24 heures sur 24».
Entourée d’un effectif essentiellement composé de femelles, la professionnelle poursuit : «Nous cherchons à faire du qualitatif. Ici, les juments vivent au contact de leurs petits. Et nos jeunes mâles partent aux (...)

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