Hier soir à la télé : vous avez aimé La Planète des singes : les origines ? On vous recommande ...

La Rédaction
Hier soir sur C8 était diffusé La Planète des singes : les origines. Vous avez aimé ? Alors, découvrez sans plus attendre nos trois recommandations qui devraient vous plaire tout autant.

L'original : La Planète des singes. "Un film de SF très en avance sur son temps. Brassant de nombreux thèmes majeurs, du nucléaire à la religion en passant par l’esclavage ou le racisme, La Planète des singes reste une référence et un grand classique, porté la performance brillante de Charlton Heston et les effets spéciaux remarquables pour l’époque, notamment les maquillages des singes. On se souvient tous de ce final déchirant qui nous laisse littéralement sans voix sur notre siège." Vincent Formica

Un autre préquel réussi : X-men : le commencement. "Avant que Charles Xavier ne devienne le Professeur X, que Erik Lehnsherr passe du côté obscur en incarnant Magneto et que l'existence des mutants ne soit révélée au public... En 2011, Matthew Vaughn revenait à l'origine de la saga cinématographique dans X-Men : Le commencement. Un préquel super-héroïque sombre et tenu de bout en bout qui permet de comprendre (malgré quelques incohérences qu'on pardonnera) la relation complexe qu'entretiennent ces deux personnages mythiques et les événements qui ont mené à la défiance du monde envers les mutants. Le casting, mené par James McAvoy, Michael Fassbender et Jennifer Lawrence, est un sans faute." Chaïma Tounsi

Quand un virus est à l'origine de l'extinction de la race humaine : L'armée des 12 singes. "L'armée des 12 singes est sûrement l'un des meilleurs films d'anticipation de l'Histoire du cinéma. Terry Gilliam tissait en 1996 une oeuvre baroque et flamboyante portée par un Bruce Willis taciturne et inquiétant, livrant une performance remarquable. Mention spéciale au personnage incarné par Brad Pitt, complètement barré et loufoque à souhait. Une vraie plongée vertigineuse dans un univers sombre et apocalyptique qui se termine par un twist cinglant." Vincent Formica