Trop hauts, glissants... les dos d’âne et ralentisseurs doivent-ils disparaître ?

L’association "Pour une mobilité sereine et durable" dénonce la non-conformité de ces équipements routiers, qui en deviennent alors dangereux.

Dos d’âne, coussin berlinois, ralentisseur, autant de termes pour désigner ces équipements surélevés qui invitent les conducteurs à ralentir. Souvent installés à l’entrée des communes ou à proximité des écoles, ils doivent apporter plus de sécurité entre usagers de la route.

Mais sur les 400.000 ralentisseurs présents en France, beaucoup ne seraient pas aux normes, et posent problème: bruits, véhicules endommagés, danger pour les motards et scooteristes. L'association Pour une mobilité sereine et durable dénonce ces manquements aux règles et à la sécurité, peut-on lire ce vendredi dans Le Parisien. Ces membres ont notamment entamé deux procédures en justice contre le département du Var et la ville de Toulon pour faire supprimer des ralentisseurs qui ne sont pas aux normes.

"De plus en plus de gens nous contactent pour nous signaler des irrégularités et nous demander comment procéder pour faire détruire un ralentisseur hors norme ou illégal", explique le président de l'association, Thierry Modolo-Dominati au Parisien. 

Des ralentisseurs de 20 centimètres de haut

Un ralentisseur ne doit pas dépasser les 11 centimètres de haut, ce qui n’est dans les faits pas toujours le cas. Le tribunal administratif de Lyon (Rhône) a ainsi demandé il y a une semaine la suppression d’un ralentisseur dans les six mois à Saint-Jean-Le-Vieux (Ain) suite à la plainte d’un automobiliste. Comme le rapporte France 3 Auvergne-Rhône-Alpes,...

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