Haute-Loire : un ver parasite dans le poisson du supermarché

Ce ver que l’on trouve parfois dans les poissons peut provoquer une maladie potentiellement grave chez l’homme.


Début février, un jeune homme va faire ses courses dans un supermarché Intermarché de Sainte-Sigolène (Haute-Loire). En passant devant le rayon pêche, il achète un filet de poisson. De retour à la maison, il s’apprête à le cuisiner quand il y aperçoit une forme qui gigote. En regardant de plus près, il s’agit d’un ver…

En colère, il prend le spécimen en photo et en vidéo avant de partager sa trouvaille peu ragoûtante sur les réseaux sociaux. Un coup de gueule qui est partagé plus d’un millier de fois.


Dans le même temps, le consommateur alerte la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) et obtient un rendez-vous quelques jours plus tard avec la direction du magasin.

« Le directeur a été à l’écoute et compréhensif. Il m’a expliqué les méthodes de l’enseigne. Il m’a également informé que ce ver était bien un anisakis », explique-t-il dans le Progrès. Ce ver parasite existe parfois dans les poissons. En général, les poissonniers parviennent s’en débarrasser en travaillant le poisson.

Le directeur du supermarché a reconnu « qu’à la découpe, si la chair est épaisse, on peut passer à côté ». Le jeune homme avait dénoncé au départ l’hygiène du magasin, mais a reconnu depuis que celui-ci n’était pas en cause.

Un ver qui peut provoquer une maladie chez l’homme

L’anisakis est un parasite bien connu. Ce ver est souvent présent dans le tube digestif de certains mammifères marins tels que les cétacés (dauphins, marsouins) et les phoques. Les œufs des femelles sont éliminés via les matières fécales de ces animaux et éclosent dans l’eau. Les larves sont ensuite ingurgitées par des petits crustacés ou les poissons (morue, lieu, sardine, maquereau, saumon…).

Le problème, c’est que ces anisakis peuvent provoquer chez l’homme une maladie parasitaire, l’anisakidose. Cette maladie est bien connue en Europe du Nord et au Japon, où (...) Lire la suite sur LeParisien.fr

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