“Le Haut du panier” sur Netflix, lettre d’amour au basketball et à Philadelphie

Photo Scott Yamano/Netflix

Lorsque Bo Cruz débarque aux États-Unis de son Espagne natale, le minibar de sa chambre d’hôtel à peine dévalisé, il se précipite vers le terrain de basket en plein air de la rue voisine pour se frotter aux habitants de Philadelphie. La particularité du héros du Haut du panier – diffusé par Netflix depuis le 3 juin dernier – est d’être incarné par le véritable basketteur professionnel Juancho Hernangomez, officiant chez les Utah Jazz, signale The Philadelphia Inquirer.

Partageant la tête d’affiche, on retrouve “Adam Sandler en tant que Stanley Sugerman, recruteur de Sixers au bout du rouleau”. Dans la fiction, ce dernier découvre en Cruz un talent caché et va tenter de convaincre le propriétaire retors (Ben Foster) des Sixers, le grand club de Philadelphie, qu’il tient là une graine de champion de la NBA, la ligue nationale américaine.

Si le scénario suit un déroulement pour le moins prévisible, le réalisateur Jeremiah Zagar propose une belle histoire d’amour à tous les niveaux, résume The Philadelphia Inquirer : “L’amour entre Stanley et sa femme (Queen Latifah), l’amour paternel qui se tisse entre les deux hommes, et l’amour sportif pour le basketball.” Pour analyser le film, le journal fait dialoguer sa chroniqueuse culturelle Elizabeth Wellington avec le journaliste sportif maison Matt Mullin. Tous deux sont emballés, pour des raisons complémentaires.

Filmer au plus près du ballon

Outre Hernangomez, “chaque personne qui s’empare d’un ballon dans le film est un joueur de basket dans la vraie vie”, fait remarquer Wellington. Ce qui permet d’être immergé dans toutes les scènes de match avec le moins d’artifices possible, et un réalisme rare, au cœur de l’action, salué par Mullin. “La représentation du basket est exceptionnelle […], parmi les meilleures que j’ai jamais vues à l’écran. Et au-delà des scènes sportives, tout est truffé de clins d’œil et de références.” Ce qui n’empêche pas les non-spécialistes, comme Wellington, de profiter du spectacle, coproduit par LeBron Jame.

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