Le haut et les bas de Guy Mardel

Par Florent Barraco
·1 min de lecture
Guy Mardel chez Thierry Ardisson.
Guy Mardel chez Thierry Ardisson.

Les chanteurs d'un unique tube sont fascinants. Ils touchent la gloire ? et la fortune ?, puis disparaissent médiatiquement. Lumière et ombre. En 1965, à 21 ans, Guy Mardel atteint son Graal. « N'avoue jamais », dont il a composé la musique (les paroles sont signées Françoise Dorin), est un immense succès qui lui donne une renommée nationale et lui permet de figurer sur la photo du siècle réalisée par Jean-Marie Périer. Mais après trois ans de tournée, les portes du show-biz se sont refermées. En 1992, dans l'émission Le Bar de la plage ? à retrouver sur la chaîne INA ArdiTube ?, Mardel se confie à Thierry Ardisson.

« Je travaillais avec des auteurs que mon imprésario Paul Lederman trouvait un peu faibles et il m'a dit : ?Il y a une nana qui fait des textes de chansons, tu devrais aller la voir.? Dorin m'a donné des textes et je les ai mis sur mon piano. [?] J'ai pris celui sur ?N'avoue jamais?, et au bout d'un quart d'heure, la musique était finie », se souvient-il. Un tube vendu à trois millions d'exemplaires. Après les tournées avec Claude François, en même temps qu'il finissait sa licence de droit, et des expériences à l'étranger, difficile de remettre le pied à l'étriller. « J'étais complètement oublié. À la rue. Je savais que ça se passerait comme ça. Ce que je voulais, c'était réussir ma vie, pas réussir dans le show-business. »

Duo avec Chantal Goya

Un travail de l'ombre commence. Il devient producteur d'émissions de télé (Guy Lux) et se fait chasser [...] Lire la suite