Hausse des prix de l'énergie: pour Attal, "on a montré qu'on ne laisse pas tomber les Français"

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Gabriel Attal invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV-RMC - BFMTV
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Invité ce mercredi matin sur BFMTV-RMC, Gabriel Attal est d'abord revenu sur le décès du soldat français Adrien Quélin, mort accidentellement au Mali ce mardi lors d'une opération de maintenance.

"Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes" de l'accident, a précisé le porte-parole du gouvernement. "Notre priorité reste de lutter contre le terrorisme sur place", a encore estimé le secrétaire d'Etat, alors que certains appellent de leurs voeux le départ de l'armée française du Sahel.

"Protéger" les Français contre les hausses des carburants

Gabriel Attal est également revenu sur la hausse des prix de l'énergie : +44% pour le gaz depuis janvier 2020, +12% pour l'électricité d'ici le début de l'année prochaine.

"On a montré qu'on ne laisse pas tomber les Français. On a bloqué les augmentations prévues sur le gaz et c'est ce qu'on fera en janvier sur l'électricité. Sur les carburants, il y a un travail qui est mené actuellement. On prendra des mesures de protection des Français si les hausses devaient se poursuivre", a avancé le porte-parole.

"La chance" du nucléaire

Ga également partagé sa vision du plan d'investissement France 2030, présenté mardi par Emmanuel Macron.

"C'est un plan pour notre indépendance et c'est un plan de conquête. Quand on parle du prix du gaz ou de l'électricité, on voit que les grandes tendances mondiales ont un impact sur le porte-monnaie des Français. Ca nous montre qu'il faut être plus indépendant. On a une chance en France, c'est d'avoir un parc nucléaire qui nous permet d'être plus indépendant que les autres. On va continuer à investir dans le nucléaire."

"On espère lever le pass sanitaire bien avant le 31 juillet"

Le secrétaire d'État s'est enfin exprimé sur le projet de loi permettant de recourir au pass sanitaire jusqu’au 31 juillet, présenté ce mercredi en Conseil des ministres. L'opposition dénonce la méthode en estimant que le gouvernement enjambe l'élection présidentielle.

"On n'a pas entendu les oppositions en soutien constructif du gouvernement. (...) S'il devait y avoir une nouvelle vague épidémique, je préfère qu'on prolonge le pass sanitaire que de devoir reconfiner. Je ne sens pas chez les Français une volonté massive d'arrêter le pass sanitaire. Dès qu'on pourra le lever, on le fera bien sûr. Il ne s'agit pas de dire qu'on le prolonge jusqu'au 31 juillet mais on se laisse la possibilité. J'espère qu'on pourra le lever bien avant", avance le porte-parole du gouvernement.

Depuis plusieurs semaines, l'exécutif laisse la porte ouverte à une éventuelle levée du pass sanitaire après le 15 novembre, suivant les secteurs et les départements.

Article original publié sur BFMTV.com

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