“Harvestella”, le repos du guerrier est dans son potager

Live Wire/Square Enix

Les carottes ne sont que des carottes, mais la salade est baptisée “laitue tutu” quand l’une des céréales qui la composent porte le nom de “blé stellaire”. Un signe, en plus des étranges créatures dans les plaines, que le personnage qu’incarne le joueur d’Harvestella n’est pas exactement dans le même univers que le nôtre. Le jeu, développé par le studio japonais Live Wire et édité par Square Enix, est sorti sur PC et Nintendo Switch ce 4 novembre. Pour le site spécialisé britannique Eurogamer, “il vous met au défi de dévoiler les secrets de ce monde tout en vous confiant la plus difficile tâche possible : garder une plante en vie”.

Le joueur n’a pas une foule d’options de personnalisation au moment de créer le personnage principal – même s’il s’agit du premier jeu Square Enix à proposer trois genres, masculin féminin et non-binaire, rapporte Eurogamer. Quoi qu’il en soit, c’est un point de départ très classique (un protagoniste amnésique et perdu) que propose Harvestella. Le récit, salué par le site britannique, prend plus d’intérêt au contact des autres personnages.

Pas toujours si paisible

Au tout départ, le joueur traverse un village, Léthé, dont les habitants se calfeutrent chez eux. Entre chaque saison, en effet, le monde est sous l’emprise du Quietus, une période mortelle pour les cultures et les humains – sauf pour le héros qui en réchappe. “Hésitant sur la conduite à tenir, et sans doute soucieux de garder ce miracle médical sous le coude, le maire et la doctoresse du coin vous offrent une ferme près du village. Mais vous n’avez pas le temps de goûter au repos que vous vous retrouvez à cohabiter avec Aria, une voyageuse temporelle. Il vous faudra aussi enquêter sur les Lumicylces, des structures aux airs de cristaux qui affectent les saisons.”

La mystérieuse Aria est particulièrement réussie, estime Eurogamer, pour donner un ton inquiétant et prophétique à l’ensemble. “Elle est fort perspicace sur le fait que quelque chose cloche profondément avec cet univers, et n’a pas peur d’exprimer cette opinion. De quoi faire en sorte que ce sont les personnages qui font avancer l’intrigue et pas l’inverse.”

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