Harry Potter à l'école des sorciers (TF1) : Les débuts abracadabrants d'une saga phénoménale

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L’histoire est connue. En juin 1990, alors qu’elle regagne Londres dans un train bondé qui affiche quatre heures de retard, J.K.Rowling imagine l’histoire d’un garçon à lunettes et aux cheveux noirs qui découvre qu’il est un sorcier en recevant une invitation pour l'école de magie de Poudlard. Une douzaine de refus d’éditeurs plus tard, Harry Potter devient un des héros les plus célèbres de la littérature jeunesse. La suite est digne des meilleures success-stories : 7 romans vendus à 500 millions d’exemplaires et traduits en 80 langues, huit films qui constituent l’une des sagas les plus rentables du 7ème Art, et une nouvelle salve de cinq films : Les Animaux fantastiques. Sans oublier les livres, pièces de théâtre, produits dérivés, et la création des studios Harry Potter près de Londres.

Cet univers foisonnant n’a jamais échappé à sa créatrice, qui y a injecté un peu de son histoire personnelle. Le décès de sa mère en 1991 influence directement Harry Potter dont le cœur de l’histoire est lié à la mort de ses parents. Hermione, la bonne élève téméraire, c’est elle-même, adolescente. Aussi, quand l’adaptation de son premier roman entre en production, se bat-elle pour garder le contrôle artistique et imposer un casting 100% british. Parce qu’il veut l’Américain Haley Joel Osment, révélé par Sixième sens dans le rôle-titre, Steven Spielberg d’abord pressenti, doit renoncer au projet. Terry Gilliam propose de créer un univers un peu fou qui séduit la romancière, mais cette fois c'est (...)

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