Harcèlement de rue : les commerçants de Nîmes viennent en aide aux victimes

Le harcèlement de rue reste un fléau pour de nombreuses femmes. Et les témoignages sont toujours plus nombreux. "On se fait siffler, klaxonner quand on marche à pied", révèlent des jeunes filles à Nîmes (Gard). Une autre raconte s’être fait traiter de "psychopathe, de pute et de salope". Quant à Lisa, elle explique aux caméras de France 2, jeudi 11 mars, user de stratagèmes comme le fait de mettre ses écouteurs. Les commerçants motivés Pour lutter plus efficacement contre ces agressions, la ville a lancé le plan Angela, qui consiste à mettre les commerçants à contribution pour que leurs boutiques servent de lieux de refuge en cas de danger. 150 sont déjà volontaires pour accueillir en urgence des victimes de harcèlement. Le but est de protéger les concernées, de les rassurer, de leur proposer un verre d’eau. Si elles sont mineures ou si elles ont subi des violences, les parents et la police peuvent ainsi être contactés.