Harcèlement : Brigitte Macron maintient la pression sur les réseaux sociaux

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Brigitte Macron s'exprime dans une vidéo en ouverture de la conférence de l'Unesco contre le cyberharcèlement et la violence scolaire, qui se tient au Mexique. 

Il y a un an, depuis son bureau à l’Elysée, Salon des fougères, Brigitte Macron prenait la parole pour pointer l’inaction des réseaux sociaux, à l'occasion de la journée internationale de lutte contre le harcèlement scolaire. «Les réseaux sociaux, dans leur grande majorité, n’ont toujours pas eu de réaction à la hauteur du problème», regrettait la Première dame, dans cette vidéo partagée par le compte d’Emmanuel Macron. «Ils se grandiraient à signaler un enfant ou un adolescent en danger, à supprimer immédiatement les contenus haineux et infamants, à dénoncer les menaces. Ils savent ce qu’ils ont à faire. Pourquoi ne le font-ils pas systématiquement?»

"Protéger les moins de 13 ans"

Elle réitère cette année lors de la conférence internationale de l’Unesco contre la violence scolaire et le cyberharcèlement, qui se tient au Mexique. Une vidéo, enregistrée il y a quelques jours par Brigitte Macron depuis une salle de classe élémentaire parisienne, sera retransmise sur grand écran lors de l’ouverture de la conférence. «J’ai rencontré les responsables de Facebook, Instagram, Google, YouTube et TikTok. Ils ont fait des propositions qui sont de bonnes intentions (…) mais on est encore loin. Cela n’est pas à l’échelle de l’immense problème qui ne fait que croître et se réinventer», explique-t-elle dans cette vidéo de quatre minutes, visionnée par «Le Parisien». «Il est urgent de mettre en place des solutions, insiste la Première dame. Par exemple de protéger les moins de 13 ans, car l’âge d’accès (aux réseaux sociaux) n’est pas respecté». Elle propose de «s’interroger sur cet âge», de «recruter des modérateurs humains» et pouvoir «supprimer plus facilement et plus rapidement des contenus» jugés trop violents.

La patron(...)


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