Harcèlement à l’Assemblée nationale : « Aucun signalement » à la justice, regrette l’intersyndicale des collaborateurs

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IMPUNITE - Depuis 2020, 25 cas ont pourtant été portés à la connaissance du déontologue de l’hémicycle

L’intersyndicale des collaborateurs parlementaires a regretté mercredi qu’aucun signalement pour harcèlement n’ait été réalisé auprès de la justice par le déontologue de l’ Assemblée nationale, malgré 25 cas portés à sa connaissance depuis 2020. « Plusieurs situations d’une très grande souffrance et un cas de harcèlement sexuel ont été constatés », affirme l’intersyndicale (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, SNCP FO, Solidaires, Unsa) dans un communiqué.

Lors d’une réunion mardi avec des représentants de la cellule anti-harcèlement de l’Assemblée et le déontologue de l’institution, l’intersyndicale a appris que 19 personnes avaient contacté la cellule entre février et octobre 2021, pour des questions de harcèlement moral. « Un cas relevait d’une situation à la fois de harcèlement moral et de harcèlement sexuel » et « une situation supplémentaire de harcèlement sexuel “très grave” avait été portée à la connaissance de la cellule en novembre dernier », précise l’intersyndicale.

Le cas Benoit Simian

Le regroupement de syndicats dit son « incompréhension » sur le fait qu’aucun signalement n’a été fait à la justice sur la base de l’article 40 du code de procédure pénale par le déontologue, qui a reçu de la cellule 14 dossiers en 2020 et 11 en 2021. Contacté par l’AFP, le dé(...) Lire la suite sur 20minutes

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