Hamilton : J'ai "tiré le maximum" du GP de Styrie

Benjamin Vinel
·2 min de lecture

, jusqu'à jouir d'une marge de dix secondes peu avant le terme d'une épreuve parfaitement maîtrisée. Et pourtant, les essais libres s'étaient mal passés dans des conditions météorologiques similaires.

Le vainqueur Lewis Hamilton, Mercedes-AMG Petronas F1

Le vainqueur Lewis Hamilton, Mercedes-AMG Petronas F1<span class="copyright">FIA Pool</span>
Le vainqueur Lewis Hamilton, Mercedes-AMG Petronas F1FIA Pool

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"J'ai essayé de faire la course parfaite et je pense en avoir tiré le maximum. Quand on est en tête, il y a différents types de course. Il y a celles où on a énormément de pression derrière, et si l'on regarde le début de la course par exemple, il n'y avait pas grand-chose entre Max et moi, je dirais qu'il y avait davantage de pression. Je n'ai pas trouvé très facile de creuser un écart supérieur à deux secondes, mais ses pneus ont peut-être un peu perdu en performance, ou bien j'ai atteint un meilleur rythme et j'ai réussi à augmenter cet écart un peu plus."

"J'étais plus à l'aise dans le second relais avec mes pneus, peut-être qu'il avait plus de dégradation que moi. C’est vraiment un de mes points forts, la gestion de ces pneus : j'ai pu continuer à creuser l'écart. J'étais aussi conscient de ce que faisait Valtteri derrière lui, c'est tout une expérience de gestion. Si j'aurais pu tirer davantage de ces pneus ? Je suis sûr que j'aurais pu attaquer davantage, mais peut-être que ça aurait été nuisible pour les gommes. C'est un peu l'inconnue."

Mercedes ne peut néanmoins pas se reposer sur ses lauriers, notamment compte tenu des problèmes de fiabilité rencontrés lors du Grand Prix précédent sur le même circuit. "La fiabilité n'est pas encore assurée : lors de la dernière course, nous avons eu ces problèmes sur les vibreurs, donc nous ne sommes pas solides comme un roc", confirme Hamilton, interrogé sur d'éventuelles faiblesses de sa Mercedes W11.

"Et ce week-end, les Red Bull nous faisaient toujours mal dans le virage 3, elles y étaient meilleures que nous, et aussi au virage 4, je pense. Il y a donc des domaines où nous pouvons progresser. Je ne sais pas où ils sont moins bons que nous actuellement, si c'est question de puissance moteur ou d'appui aéro, mais je les vois comme nos principaux rivaux pour cette année."