Hakeem Olajuwon: «Le futur de la NBA est en partie en Afrique»

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Légende du basket-ball avec ses 18 saisons en NBA et ses deux titres dans le meilleur championnat du monde, le Nigérian naturalisé américain Hakeem Olajuwon reste un fervent observateur et acteur de son sport. Retraité des terrains depuis 2002, le longiligne pivot analyse toujours de près la ligue et les nouvelles dynamiques de sa discipline, spécialement lorsque les nouveaux acteurs viennent d’Afrique.

RFI : Hakeem Olajuwon, à votre époque (1984-2002), il y avait deux pivots africains dominant en NBA, le Congolais Dikembe Mutombo et vous-même. Comment perceviez-vous en ce temps-là le fait que vous étiez parmi les seuls représentants d’Afrique dans la meilleure ligue de basket au monde ?

Hakeem Olajuwon : C’était assez étrange au début pour moi pour être honnête avec vous, car quand je suis arrivé aux États-Unis pour évoluer à l’université de Houston, j’ai croisé beaucoup de jeunes africains qui voulaient percer dans le basket-ball. Mais le nombre d’élus pour la NBA était, et est encore, très, très limité. Quand j’ai démarré avec les Houston Rockets, j’ai aussi vite senti que les gens au Nigéria me suivaient de très près, et attendaient que je fasse des miracles en deux temps, trois mouvements. J’ai ressenti de la pression, mais ça m’a aidé à continuer à avancer et à me lever chaque jour pour faire une belle carrière dans la ligue. À l’époque, la NBA n’avait que très peu de joueurs étrangers, et la chance qui m’était donné était un véritable cadeau du ciel, donc je me devais de tout donner pour y arriver. Je devais réussir, je n’avais pas d’autre choix ni d'autre option sur la table.

Que peut-on attendre pour les années à venir selon vous ?


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