Guinée: les Forces vives font pression pour un retour à l'ordre constitutionnel d'ici la fin de l'année

Dans un communiqué daté du mardi 2 avril, Les Forces vives de Guinée, groupement d’associations de la société civile et de partis politiques, réclament le retour à l’ordre constitutionnel avant le 31 décembre 2024, date initialement prévue pour la fin de la période de transition.

En Guinée, ces organisations s’inquiètent du report potentiel, mais pas encore officialisé, du délai de la transition et menacent de ne plus reconnaître les autorités actuelles si leur revendication n’est pas prise en compte.

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Pour Abdoulaye Oumou Sow, porte-parole du FNDC, le Front national pour la défense de la Constitution, rien n’empêche les autorités de la transition d’organiser des élections. Il explique au micro de Kaourou Magassa de la rédaction Afrique.

« Si on s’en tenait à l’accord de la Cédéao, c’est sûr qu’à partir de ce mois de mars, on aurait déjà une Constitution, on aurait déjà des élus à la base, notamment, les élections communales et communautaires se seraient déjà déroulées.

Le Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), dissout en 2022 par le gouvernement, a mis en ligne fin janvier 2024 sur son site un compte à rebours concernant la fin annoncée de la transition politique dans le pays.


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