Guillaume Meurice s’invite sur RTL pour une « demande d’asile humoristique » après son licenciement

Guillaume Meurice, ici à l’antenne de RTL, mercredi 12 juin pour sa demande « d’asile humoristique ».
Capture d’écran Dailymotion Guillaume Meurice, ici à l’antenne de RTL, mercredi 12 juin pour sa demande « d’asile humoristique ».

MÉDIAS - Guillaume Meurice va-t-il passer chez RTL ? Ce mercredi 12 juin dans la soirée, l’humoriste tout juste licencié de France Inter est passé à l’improviste dans les locaux de la station du groupe M6, en plein direct pendant la chronique d’Alex Vizorek, son ami et ancien collègue de la bande à Charline.

« Excusez-moi, l’entend-on au moment d’entrer dans les studios, provoquant des rires à la table. Excusez-moi d’interrompre Monsieur Vizorek. Comme vous parliez d’emploi, il se trouve que moi je suis à la recherche d’un nouveau boulot. » Alex Vizorek l’arrête : « Monsieur, je suis en pleine chronique. »

Guillaume Meurice reprend : « D’accord, c’est super, je vous ai apporté mon CV. J’aime beaucoup vos chroniques. Vraiment. Et je trouve que vous êtes plus drôle ici que sur France Inter. » L’humoriste belge a longtemps officié sur France Inter, entre autres aux côtés de Guillaume Meurice et Charline Vanhoenacker dans C’est encore nous, avant de s’en aller chez RTL à l’arrêt de l’émission quotidienne, en 2023.

« Vous étiez auditeur de France Inter ? », demande ce dernier à Guillaume Meurice. « Oui, mais alors depuis hier, bon je ne vous raconte pas tout. Mais j’écoute RTL à fond, à fond, à fond […] Il est où Julien Courbet ? Parce que je vais avoir besoin d’un bon avocat en droit des contentieux », ironise-t-il.

Guillaume Meurice licencié pour « son attitude »

Tandis que les deux hommes parlent à voix basse de salaires, un autre homme arrive : c’est Aymeric Lompret, qui a claqué la porte de France Inter à l’annonce du licenciement de son collègue. « Bonjour, j’adore RTL. C’est génial , salut. En plus j’ai appris que vous cherchiez des gens pour bosser », démarre ce dernier. Avant d’ajouter : « Non, j’ai pas été viré moi, c’est une longue histoire, c’est à cause d’un humoriste qui a fait deux fois la même blague. Je commence quand alors ? » Guillaume Meurice, lui, conclut en formulant sa « demande d’asile humoristique ».

Au même moment sur Quotidien, la directrice de France Inter Adèle Van Reeth a défendu la décision de licencier l’humoriste, assurant que cela « ne porte pas atteinte à la liberté d’expression ». « Il n’est pas licencié pour une blague. Il ne s’agit pas d’une blague. Il s’agit de l’attitude de Guillaume Meurice à la suite de la blague », a-t-elle déclaré face à Yann Barthès.

Cela fait écho aux propos de la présidente du groupe public, Sibyle Veil, l’accuse de « déloyauté répétée » après qu’il eut répété fin avril ses propos polémiques sur le Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahu tenus une première fois fin octobre. Sur TMC, Adèle Van Reeth évoque sa « défiance à l’égard de l’entreprise qui l’emploie ». « Si j’estimais que cette décision portait atteinte à la liberté d’expression sur France Inter, je ne serais pas restée », a affirmé la directrice de la radio.

À voir également sur Le HuffPost :

Guillaume Meurice licencié de France inter, Aymeric Lompret remercie à son tour la radio

Après le licenciement de Guillaume Meurice, Thomas VDB « quitte naturellement » France Inter