Guerre en Ukraine : ce qu’il faut retenir de l’interview d’Emmanuel Macron au journal de 20h

Quelques jours après déclenché une vive controverse dans la classe politique française et au sein des pays membres de l’OTAN, Emmanuel Macron n’a pas cillé. Invité de TF1 et de France 2, jeudi soir, le chef de l’État a déclaré « assumer » ses propos sur un possible envoi des troupes occidentales en Ukraine. Une manière pour lui de mettre l’accent sur les ramifications potentielles d’une victoire russe « sur la vie des Français ».

À quelques mois des élections européennes, il n’a pas manqué de mentionner le risque « existentiel » que fait planer ce conflit sur « l’Europe et la France ». « Si nous décidons d’être faibles face à quelqu’un qui n’a pas de limite, nous décidons la défaite », a lancé le président de la République. Mais il a balayé toute « initiative » émanant de la France. « Jamais nous ne mènerons d’offensive », a-t-il clamé.

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« Une dérive répressive et autoritaire » du Kremlin

Au cours de son entretien, le locataire de l’Élysée n’a pas esquivé les questions sur Vladimir Poutine, le maître du Kremlin. Face aux menaces relatives à l’arme nucléaire prononcées par le président russe, Emmanuel Macron a indiqué « ce n’était pas approprié de proférer (ces) menaces ». Ces déclarations sont imputables, selon le chef de l’État, « à une dérive répressive et autoritaire » au cours des « derniers mois ». Une saillie déclamée quelques semaines après la mort de l’opposant d’Alexeï ...


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