Guerre en Ukraine : comment l'Europe s'organise pour pouvoir se passer du gaz russe ?

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© AMAURY CORNU / HANS LUCAS VIA AFP

L'attaque de l'Ukraine par la Russie  pose la question de la dépendance des Européens au gaz russe . Depuis le début du conflit, les différents pays européens ont lancé de nouveau projet afin de trouver des alternatives au gaz de Vladimir Poutine. Des innovations en matière d'énergie qui peuvent néanmoins avoir des impacts en matière de biodiversité.

Un projet de méthanier flottant pour la France

En France, par exemple, un projet de port méthanier flottant au Havre est sur la table pour augmenter nos importations de gaz naturel liquéfié. L'Allemagne s'est également lancée dans la construction d'un port méthanier. De son côté, l'Espagne souhaite booster ses importations d'Algérie.

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Autre exemple au Danemark, le chantier d'un gazoduc qui relie la Norvège à la Pologne a repris. L'Autorité environnementale danoise s'était pourtant d'abord opposée au projet, invoquant son impact sur la biodiversité. Face à l'urgence énergétique, elle a donné son feu vert.

Une relance fossile ?

L'Union européenne met donc les bouchées doubles pour se libérer de sa dépendance au gaz russe. Mais cela ne suffira pas, prévient Nicolas Goldberg, de Colombus Consultants : "À court terme, ça va surtout être une relance fossile. Ça veut dire utiliser plus de charbon pour produire de l'électricité ou pour l'injecter dans des réseaux de chaleur. Ça va dire consommer moins. Sobriété, efficacité, peut-être de...


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