Guerre des gangs, crise énergétique et diplomatique : en Équateur, un référendum dans la tourmente

En Équateur, quelque 13,6 millions d'électeurs ont commencé à voter dimanche pour se prononcer sur 11 réformes proposées par le président Daniel Noboa, visant notamment à freiner l'emprise du narcotrafic et des gangs.

En plus de la violence criminelle, deux crises, l'une énergétique, l'autre diplomatique, frappent l'Équateur qui se prononce, dimanche 21 avril, par référendum sur plusieurs mesures du gouvernement contre le narcotrafic et les gangs.

Les opérations de vote ont débuté dimanche à 7 heures locales à Quito. Quelque 13,6 millions d'électeurs sont appelés aux urnes pour répondre par oui ou par non à onze questions posées par le président Daniel Noboa.

"Le résultat de cette consultation définira la direction et la politique d'État que nous prendrons pour relever le défi de la lutte contre la violence, le crime organisé, la lutte contre la corruption et pour la création d'emplois", a déclaré le président Noboa lors de l'ouverture du scrutin, prévu pour se terminer à 17 heures locales.

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Daniel Noboa, qui devrait briguer un nouveau mandat en 2025, a également proposé la formalisation d'un travail payé à l'heure.

Avec AFP


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