Guadeloupe : pourquoi la colère ne retombera pas de sitôt

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Des bâtiments calcinés, des voitures renversées, des débris brûlés et entassés depuis plusieurs jours, les routes de la Guadeloupe sont métamorphosées. Il est devenu presque impossible de se frayer un chemin. Pour passer d’une commune à l’autre, il faut désormais franchir les nombreux barrages. Derrière eux, des manifestants en grève depuis le 15 novembre, en lutte contre l’obligation vaccinale et le pass sanitaire. Pour les invités de Punchline, lundi soir, ces protestations sont le résultat de plusieurs années de colère.

Derrière la contestation, des années de tensions sociales

Derrière les émeutes, ce sont en vérité des mois, voire des années de tensions sociales qui se dévoilent enfin aux autorités. "Il y a des zones en Guadeloupe, dans le sud notamment, où ils ont de l’eau une fois tous les trois jours", a lancé lundi Jean-Claude Dassier, consultant CNews sur le plateau de Punchline sur Europe 1 lundi soir. "Ce n’est pas acceptable, sans parler des problèmes de prix !"

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En Guadeloupe, la campagne de vaccination a fait résonner le sentiment de colère de nombreux habitants. Incompris, désemparés, ils ont décidé de se faire entendre. "Je ne veux pas que les enfants aient cette vaccination encore expérimentale", témoigne une habitante de l’île. Sur place, le taux de couverture vaccinale, c’est-à-dire au moins une injection, des personnes de plus de 18 ans est de 46,43%. À ...


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