Violences en Guadeloupe : Emmanuel Macron juge la situation « explosive »

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Des renforts ont été envoyés sur place ce week-end.
Des renforts ont été envoyés sur place ce week-end.

Secouée par un virulent mouvement de contestation, la Guadeloupe est en proie à des violences urbaines. Ce déchaînement a entraîné une réaction ferme d?Emmanuel Macron lors d?un déplacement, lundi 22 novembre, dans la ville d?Amiens : « On ne peut pas utiliser la santé des Françaises et des Français pour mener des combats politiques. Il faut que l?ordre public soit maintenu. » Le président de la République a affirmé que l?opposition concernerait une « toute petite minorité » des habitants. « Il y a une situation qui est très explosive, qui est liée à un contexte très local, à des tensions qu?on connaît et qui sont historiques et aussi à certains intérêts qui cherchent un peu à utiliser ce contexte et l?anxiété », a-t-il martelé, appelant à ne pas céder à une quelconque « manipulation ».

Le démantèlement des barrages bloquants a commencé dimanche en Guadeloupe, où sont arrivés les renforts de forces de l?ordre partis de la métropole, mais les violences se poursuivaient, contraignant le rectorat à suspendre, lundi, l?accueil des élèves dans les écoles, collèges et lycées. « Une première partie de nettoyage » a pu avoir lieu dimanche, « et ça va se poursuivre demain », a indiqué à l?Agence France-Presse Éric Dethelot, cadre d?astreinte de Route de Guadeloupe.

Des barrages tenaces

Les renforts de policiers et de gendarmes envoyés de métropole, notamment 50 membres des unités du GIGN et du Raid, sont arrivés samedi soir dans l?île. Mais une dizaine de barrages « r [...] Lire la suite

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