Greg Lecœur : « Le monde marin est peuplé d'animaux extraordinaires. Et nous pouvons les protéger ! »

Nathalie Mayer, Journaliste
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Il y a quelques jours, il nous avait raconté cette expédition sur le Continent blanc qui a donné naissance à son dernier livre, Antarctica. Aujourd’hui, nous retrouvons Greg Lecœur au Mexique. Il est déjà pris par un nouveau projet. Guidé par son amour sans limites pour la nature et le monde sous-marin. Et accompagné, cette fois, de l’apnéiste monégasque Pierre Frolla. « L’idée, c’est de reconnecter l’être humain avec la nature en mettant Pierre en scène en compagnie d’animaux emblématiques dans des décors somptueux », explique le photographe.

Antarctica : « La nature nous réserve toujours des instants magiques »

Le projet a déjà emmené Pierre et Greg à la rencontre des baleines à bosse en Polynésie française. Au Mexique, c’est avec les raies mantas et les otaries qu’ils espèrent partager des moments de grâce. Demain, ils se rendront au Groenland « pour plonger sous la glace et capturer ces structures sculptées par la nature ». Et encore du côté de l’île Maurice pour surprendre le cachalot.

« Ce livre sera avant tout poétique. Mais nous allons essayer ainsi de faire passer quelques messages, nous confie le photographe. En plongeant un peu partout dans le monde, j’ai vu des choses peu ragoûtantes. La pollution plastique qui augmente, notamment. J’ai aussi vu l’explosion du tourisme de masse. La première fois que je suis allé aux Philippines, je me souviens de cette plage sur laquelle il n’y avait qu’à peine deux guest houses, un petit restaurant et un club de plongée. Aujourd’hui, c’est Saint-Tropez ! »

Pour Greg Lecœur, « le problème aujourd’hui n’est plus que les gens prennent conscience de ce qui est en train de se jouer, c’est qu’il faudrait qu'ils passent maintenant à l’action ». © Lia Aramburu, Adobe Stock
Pour Greg Lecœur, « le problème aujourd’hui n’est plus que les gens prennent conscience de ce qui est en train de se jouer, c’est qu’il faudrait qu'ils passent maintenant à l’action ». © Lia Aramburu, Adobe Stock

La solution est entre nos mains

« Pourtant, je veux rester optimiste. Des solutions existent. Il ne tient qu’à nous de les mettre en œuvre. Pour que les choses changent, nous devons, chacun, repenser notre manière de consommer. Par de petits gestes du...

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