Greenpeace dénonce "l'alliance toxique" entre le gouvernement et les multinationales

franceinfo
Après l'action de désobéissance civile devant les sièges de Total, EDF et la Société générale vendredi, le porte-parole climat de l'ONG Greenpeace France plaide pour un pouvoir politique qui régule les grandes entreprises polluantes.

"La France ne respecte pas ses objectifs climatiques et elle ne pourra pas les respecter tant qu’elle sera incapable de réguler ceux dont le business-model consiste à détruire précisément la planète", analyse vendredi 19 avril sur franceinfo, le porte-parole climat et chargé de campagne de Greenpeace France, Clément Sénéchal. "On a besoin d’un pouvoir politique qui prenne ce problème à bras-le-corps et qui soit prêt à contrôler et limiter d'un côté, et à mettre de l’argent public dans la transition énergétique de l’autre", explique-t-il. Vendredi, des militants écologistes ont organisé une opération de désobéissance civile en bloquant l’accès aux grandes entreprises de La Défense. Cette action appelée "La République des pollueurs" a pour but selon les organisations de dénoncer l'alliance toxique entre les dirigeants politiques et les multinationales.

>> "Je fais ça pour la planète moi, Monsieur !" : trois ONG engagées dans une action de désobéissance civile en faveur du climat

franceinfo : Greenpeace est l’une des ONG qui a organisé cette journée de désobéissance civile. Est-ce que ça veut dire que vous ne croyez plus à la mobilisation classique ?

Clément Sénéchal : Non pas du tout, les marches pour le climat elles ont un sens, les pétitions aussi, "L’Affaire du siècle" avec plus de 2,3 millions de signatures pour le recours contre l’État pour une action (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi