Green Book : Sur les routes du Sud (France 2) Pourquoi Viggo Mortensen a-t-il failli refuser de jouer dans le film de Peter Farrelly ?

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Imaginez un Guide du Routard destiné aux Noirs, leur indiquant les motels, les restaurants et les bars où ils peuvent faire étape sans risques. Comprenez que tous les autres… sont réservés aux Blancs. C’était ça, le Green Book, qui donne son titre au premier film de Peter Farrelly sans son frère Bobby, avec lequel il a réalisé, dans les années 90, une flopée de comédies régressives (Mary à tout prix). « Depuis longtemps, on me demandait si je me sentirais de faire un drame. Et ma réponse était toujours : “Quand ça se présentera !” » C’est une histoire vraie, ancrée dans celle de son pays, qui l’a décidé à franchir le pas : la rencontre, en 1962, de Tony Lip, un videur italo-américain de Brooklyn, raciste, et de Donald Shirley, un pianiste noir renommé. Le second engage le premier comme chauffeur pour le conduire lors d’une tournée à travers le Sud ségrégationniste. Au fil de leur périple, où chaque jour apporte son lot d’humiliations, les deux hommes vont tisser une profonde amitié.

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