Grasse : 800 élèves et leurs parents traumatisés par la fusillade

France 2

À Grasse (Alpes-Maritime), après la

fusillade de ce jeudi 16 mars au lycée Tocqueville, les enquêteurs ont la conviction que le bilan aurait pu être beaucoup plus lourd. "Le bilan aurait pu être bien plus lourd. Ce qui a permis d'éviter une véritable tuerie, c'est que le jeune lycéen s'était fixé une mission. Il ne voulait pas tirer sur tout le monde comme dans la tuerie de Columbine aux États-Unis", explique Olivier Théron.

Un camarade de classe et le proviseur ont tenté d'intervenir

Il y a eu aussi deux actes héroïques. "Un camarade de classe, d'abord, a essayé de le raisonner et s'est pris une décharge de plomb dans la main. Et enfin le proviseur, qui a son tour s'est interposé, a reçu lui une balle dans le bras. Il est actuellement soigné à l'hôpital de Grasse. Son pronostic vital n'est heureusement pas engagé. Les lycéens et les enseignants ont vite pris des mesures de confinement, la police est arrivée très vite. Donc très peu de blessés, mais 800 élèves et leurs parents traumatisés", relate le journaliste.

Retrouvez cet article sur Francetv info

VIDEO. Que viennent faire Kate et William à Paris ?
"Cash Investigation". Pédophilie dans l'Eglise : le poids du tabou
VIDEO. "Envoyé spécial". Dépakine : un silence coupable
Cinq questions sur le courrier piégé qui a fait une blessée au bureau du FMI à Paris
Ce que l’on sait de la fusillade dans un lycée de Grasse

En utilisant Yahoo vous acceptez les cookies de Yahoo/ses partenaires aux fins de personnalisation et autres usages