Grand Prix de France de F1: à cause des embouteillages, ils ont mis 7 heures pour faire 20 km

HuffPost avec AFP
Grand Prix de France de F1: à cause des embouteillages, ils ont mis 7 heures pour faire 20 km.

F1 - Les retrouvailles des spectateurs avec le Grand Prix de France de Formule1, après dix ans d'absence au calendrier, ont été gâchées vendredi 22 juin par les embouteillages monstres aux abords du circuit Paul-Ricard du Castellet (Var), comme vous pouvez le voir dans notre vidéo ci-dessus.

Les deux séances d'essais libres, dominées sous un ciel bleu étincelant par le Britannique Lewis Hamilton (Mercedes), n'ont pas constitué l'évènement principal. La première s'est déroulée devant des tribunes quasiment désertes, la situation ne s'améliorant que très lentement au cours de l'après-midi. Le trafic routier "a dépassé un peu ce qu'on avait attendu mais on fait tout notre possible pour que ce soit différent" samedi et dimanche, ont réagi les organisateurs en début de soirée.

"On a décidé d'un certain nombre de mesures correctives, avec l'ouverture des parkings dès 6h30", au lieu de 8h, a précisé Gilles Dufeigneux, directeur général du Groupement d'intérêt général (GIP) en charge du GP de France.


"On demande aux gens d'anticiper leur départ, de favoriser le covoiturage et peut-être aussi de prendre un peu plus leur mal en patience", a-t-il poursuivi, en référence aux spectateurs ayant fait demi-tour avant d'atteindre le circuit. La préfecture du Var devait communiquer dans la soirée sur une adaptation du plan de transport, a-t-il ajouté.

"L'affluence s'est concentrée entre 10h00 et 13h00", a indiqué la préfecture dans un communiqué diffusé en début d'après-midi et annonçant l'ouverture des 25.000 places de parking et le doublement des voies de circulation.

Pourtant, vers 16h40, alors que la deuxième séance était bien entamée, de nombreux spectateurs arrivaient seulement, hagards.


20 kilomètres en 7 heures

"On a payé presque 1.200 euros les deux places en tribune et le parking pour trois jours", s'époumonait auprès d'un bénévole Denis, venu de région parisienne pour assister au GP avec son épouse. J'espère que la FIA (Fédération internationale de...

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