Le grand gâchis Meghan Markle : ces 5 espoirs déçus

·1 min de lecture

La rupture est consommée. Depuis ce dimanche 7 mars, date à laquelle son interview vérité a été diffusée sur les écrans américains, malgré les appels à un report, Meghan Markle a déclenché une fronde contre la monarchie. Face à Oprah Winfrey, la duchesse de Sussex s'est confiée sur son mal-être profond lors de ses jours au sein de la Firme, quelques semaines après l'officialisation de sa rupture avec la Couronne (annoncée après l'enregistrement de cet entretien).

Brouille avec Kate Middleton, conversations à connotation raciste au sujet d'Archie ou encore pensées suicidaires, ses révélations ont été nombreuses et cataclysmiques pour la Firme. L'image de son institution écornée, Sa Majesté Elizabeth II a attendu deux jours avant de répondre à travers un rare communiqué, court, sobre et percutant. Si elle n'a fait qu'accroître le sentiment anti-royauté, notamment sur la Toile, l'arrivée de Meghan Markle, une femme moderne et indépendante, au sein de la famille royale aurait pu avoir l'effet contraire.

Avant d'être altesse, Meghan Markle a gagné son indépendance en étant actrice, à défaut d'avoir pu se lancer dans une carrière en politique. Deuxième Américaine et seconde femme divorcée - après Wallis Simpson et Camilla Parker Bowles - à rejoindre le cercle restreint de Sa Majesté Elizabeth II, elle a été la première femme métisse pour qui les portes de la Firme se sont ouvertes. Des atouts qui auraient pu ressouder le Commonwealth, alors que certains de ses pays membres comme l'Australie (...)

Lire la suite sur le site de GALA

"Je m'y attendais" : le pressentiment de Carla Bruni à propos de Nicolas Sarkozy
Vie privée : Meghan Markle dénonce la traque dont elle a été victime
Meghan Markle et la princesse Eugenie, amies avant Harry : l'info passée inaperçue
"J'ai voulu me suicider" : Enrico Macias raconte sa première expérience avec le cannabis
Interview de Meghan Markle et Harry : le fils de Donald Trump crée la polémique