Affaire Alexia Daval: Grégory Gay, le beau-frère de la victime parle pour la première fois depuis les accusations de Jonathann Daval

La rédaction du HuffPost
Affaire Alexia Daval: Grégory Gay, le beau-frère de la victime parle pour la première fois depuis les accusations de Jonathann Daval

FAITS DIVERS - Ils parlent pour la première fois depuis le rétropédalage de Jonathann Daval. Grégory Gay et son épouse Stéphanie Gay, sœur d'Alexia Daval se sont confiés à BFMTV, après que le mari de la jeune femme retrouvée morte en octobre 2017 est revenu sur ses aveux, évoquant un complot familial.

"C'est l'ahurissement, c'est la consternation, on n'est pas préparé pour ça. On n'a jamais envisagé ça", explique Stéphanie Gay, décrivant son état d'esprit lorsque le juge d'instruction leur a donné la teneur de la nouvelle version de Jonathann Daval.

De son côté, Grégory Gay -particulièrement visé par les accusations du mari d'Alexia- dénonce les "fuites odieuses" dans les médias. "C'est extrêmement grave car c'est de la dénonciation calomnieuse à notre encontre et à moi en particulier parce qu'il m'a quand même donné un sacré rôle dans cette histoire", déplore l'homme, visiblement abasourdi par les accusations de Jonathann Daval.

Quant à la question de savoir pourquoi le suspect numéro 1 a ciblé le beau-frère de la victime, le principal intéressé avance plusieurs hypothèses. "Il a l'air d'être assez narcissique. Ma première hypothèse, c'était qu'il puisse m'en vouloir d'être aujourd'hui le seul gendre de la famille Fouillot", estime-t-il avant d'imaginer une autre raison: "il a pu avoir accès à mes PV d'auditions auprès des enquêteurs, il a donc pu en voir le contenu. (...) Peut-être qu'il y a vu quelque chose qui lui a fait peur. Peut-être que j'étais sur la bonne voie dans mes hypothèses, et c'est pour ça qu'il a voulu me charger."

Dans cet entretien, le couple explique se poser encore beaucoup de questions, notamment celle autour d'un éventuel complice. "Dans tous ses aveux, il y a une constante : il ne nous dit pas qu'il a brûlé le corps. Ce qui laisse entendre qu'il y a forcément quelqu'un qui l'a fait, ce qui laisse sous-entendre qu'il y a un complice quelque part", estime Grégory Gay.



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