Grégoire Margotton : "Je rêve en secret d’une finale France-Allemagne"

Pas trop difficile de suivre le rythme de votre consultant, resté très sportif ?

Grégoire Margotton : Au contraire, grâce à Bixente Lizarazu, j’ai repris le sport, à Doha, lors de la dernière Coupe du monde. Je l’ai suivi à la salle de gym de l’hôtel. Au Qatar, on est arrivés fatigués. À la fin du Mondial, on était en pleine forme. Donc, j’ai continué en rentrant. En Allemagne, on poursuivra nos séances quand on le pourra.

Un pays où il vous servira de guide, lui qui a longtemps joué Outre-Rhin (neuf saisons au Bayern Munich)…

Oui, c’est chez lui, mais en même temps, c’est chez moi. Je ne le crie pas trop fort, mais je suis fils de prof d’allemand. Mon papa m’a donné beaucoup de choses… Comme sa voix, qui, au décibel près, est la même que la mienne. Ce dont je lui serai éternellement reconnaissant. Ainsi que le goût de l’Allemagne, et de la langue. Je pense d’ailleurs pouvoir le dire, et Bixente va adorer le lire : je parle beaucoup mieux allemand que lui. Mais avec « Liza », on est d’accord pour dire que l’Allemagne, au fond du trou depuis quelques années, sera au rendez-vous de son Euro. D’ailleurs, je rêve en secret d’une finale France- Allemagne, le 14 juillet, à Berlin.

À lire également

Euro 2024 - Bixente Lizarazu : "Il y a toujours cette fraîcheur et cette passion qui sont ancrées en moi"

À propos de la Mannschaft, cet Euro débute par un Allemagne-Écosse qui va donner le ton, voire le « teuton »…

(Amusé) On n’est pas en direct, mais, celle-là, on peut la garder. Même si je n’ai rien contre un Qatar-Équateur, qui a lancé la Coupe du monde 2022, l’affiche proposée ici est beaucoup plus intéressante. Et puis moi, j’aime les matchs d’ouverture. Avec la petite cérémonie qui précède et cette tension que l’on ressent un peu plus que pour les rencontres suivantes, dès lors qu’on a trouvé notre rythme, avec Bixente.

Trois jours plus tard, vous commenterez le premier match des Bleus, face à l’Autriche…

Oui, encore une fois, on fait dans le familial, parce que ma belle-mère est autrichienne !

Vous êtes décidément un vrai couteau suisse…

Suisse ? Non, même si j’ai une tante qui vit en Suisse. (Rir...

Lire la suite sur Télé 7 Jours

A lire aussi