Grève des raffineurs : cinq raffineries touchées selon la CGT Chimie, une situation "quasiment normale", pour l'Ufip

franceinfo

Une grève, deux discours : alors que la branche chimie de la CGT durcit le mouvement dans les raffineries, son secrétaire général Emmanuel Lepine persiste : "Il y a cinq raffineries qui sont soit en marche dégradée, soit arrêtées, donc on n'est pas du tout dans le discours du gouvernement qui se veut rassurant".

Le syndicat a décidé l'arrêt total des installations de la raffinerie de Lavéra, près de Martigues dans les Bouches-du-Rhône, et celle de Grandpuits en Seine-et-Marne pour protester contre la réforme des retraites. Les blocages commencent à avoir des répercussions sur l'approvisionnement des stations-services : au moins 65 stations sont en rupture, selon le journal Le Monde.

Pour la CGT, "il y aura un impact"

"Il y a deux raffineries où l'arrêt des installations a été voté, mais je rappelle que la raffinerie de Normandie a subi un incendie donc elle aussi est à l'arrêt. Cela fait trois", rappelle le syndicaliste. "Et puis il y a deux raffineries, Donges et Feyzin, qui sont en marche très dégradée puisqu'en fonction des lignes de cars qui viennent travailler toutes les 8h, des décisions sont prises de bloquer les expéditions", explique-t-il.

Le but ce n'est pas d'embêter les gens qui n'ont pas choisi d'être grévistes, c'est d'obtenir de la part du gouvernement – en pesant sur l'économie – le retrait de cette réforme dont personne ne veut.

Emmanuel Lepine, CGT chimie

à franceinfo

Pour la CGT chimie, c'est sûr, il y aura un impact. Selon le (...)

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