Grève des transports : un mois de débrouille en Île-de-France

Depuis un mois, Marlène Souard quitte l'Oise aux aurores pour rejoindre son lieu de travail. Cette directrice de crèche est obligée de prendre sa voiture et d'effectuer 35 km chaque jour pour trouver une gare ouverte. Mais bonne nouvelle à la gare de Meaux (Seine-et-Marne) lundi 6 janvier, elle trouve un train direct pour Paris. Malgré les difficultés, la plupart des usagers du wagon continuent de soutenir les grévistes. "Ils défendent leurs droits, ils ont raison de le faire et ça concerne tout le monde cette réforme", estime Marlène Souard.

2h40 de trajet le matin Arrivée à la gare de l'Est, à Paris, la station de métro est fermée, la jeune femme va donc devoir marcher vers un autre arrêt. Mais beaucoup ont eu la même idée, alors les rames sont prises d'assaut. En tout, Marlène Souard aura effectué un trajet aller de 2h40. Un périple qu'elle devra réitérer dans la soirée, à la fin de sa journée de travail.