​Grève du bac : retraités et remplaçants appelés à la rescousse pour sauver les épreuves de contrôle continu

Ce mardi 21 janvier, sur 451 établissements où se déroulaient des épreuves, 17 ont connu des perturbations et 12 ont dû les remettre à plus tard.

Le nouveau bac est-il menacé ? Le ministère de l’Éducation nationale s’en défend, écartant d’un revers de main d’éventuels risques pour la tenue des épreuves communes de contrôle continu des classes de première. Ce lundi 20 janvier, au coup d’envoi du bac nouvelle formule, la rue de Grenelle a décompté seulement 31 lycées perturbés sur plus de 400, dont 5 n’ont eu d’autre choix que de les reporter. Et ce mardi, les chiffres sont dans la même veine : sur 451 établissements où se déroulaient des épreuves, 17 ont connu des perturbations et 12 ont dû les remettre à plus tard.

Pourtant, à en croire la carte interactive diffusée par le mouvement des Stylos rouges, regroupant de nombreux professeurs en colère, ces perturbations pourraient prendre une autre ampleur d’ici au 28 février, date à laquelle se termineront les épreuves… Selon cette base de données, 312 établissements pourraient connaître quelques difficultés d’ici là. Grèves de surveillance, refus de corriger les copies ou de transmettre les notes, les syndicats envisagent plusieurs modes d’action. Pour éviter que ce nouveau bac soit inauguré par un camouflet, les établissements prennent leurs précautions, allant jusqu’à appeler à la rescousse des professeurs retraités ou des remplaçants du premier degré.

"Casser le mouvement"

Sur les réseaux sociaux, plusieurs professeurs grévistes s’inquiètent. Des retraités seraient appelés en renfort pour

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