Grève à l'école : pourquoi la mobilisation des enseignants embarrasse l'exécutif

·1 min de lecture

Une première depuis le début du quinquennat d'Emmanuel Macron : les onze syndicats d'enseignants aux côtés de la principale fédération de parents d'élèves ont appelé à la grève massive ce jeudi. En cause, les exaspérations face aux multiples changements du protocole sanitaire dans les écoles . La moitié des établissements devrait resté fermé jeudi, jour pendant lequel 75% du personnel pourrait débrayer . Une mobilisation qui fait frémir certains conseillers de l'exécutif, alors que le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, cristallise la colère.

>> Retrouvez la matinale du jour en replay et en podcast ici

Le potentiel ultra inflammable d'une telle mobilisation

Le chef de l'Etat a fait du maintien des écoles ouvertes sa stratégie, la singularité de la France face à la propagation du variant Omicron au regard des autres pays européens. Un atout revendiqué, une carte maitresse dans cette campagne en passe de se transformer en caillou dans la chaussure présidentielle. La semaine dernière, Emmanuel Macron avait lui-même admis l'erreur de son ministre de l'Education nationale devant une enseignante : "Je vous donne le point, il faut plus d'anticipation", avait concédé le président, un brin agacé par la publication du protocole par voie de presse, la veille de la rentrée.

Une semaine plus tard, les protocoles n'ont cessé d'évoluer, et c'est Jean Castex qui est monté au créneau. Dans la macronie, certains y voient un désaveu de la part du Premier ministre p...


Lire la suite sur Europe1

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles