La Grèce ne veut pas être une porte d'entrée dans l'UE pour les Afghans

LA GRÈCE NE VEUT PAS ÊTRE UNE PORTE D'ENTRÉE DANS L'UE POUR LES AFGHANS

ATHENES (Reuters) - La Grèce ne peut pas devenir une porte d'entrée dans l'Union européenne pour les réfugiés afghans fuyant leur pays, a déclaré mardi le ministre grec de l'Immigration, Notis Mitarachi, appelant à une réponse commune de l'UE à la crise.

"Nous affirmons clairement que nous ne serons pas et ne pouvons pas être la porte d'entrée dans l'Europe pour les réfugiés et les migrants qui pourraient essayer de venir dans l'Union européenne", a-t-il déclaré à la télévision publique ERT.

Notis Mitarachi a réaffirmé le souhait d'Athènes d'une réponse commune de l'Union sur le sujet, alors que la question de l'expulsion des demandeurs d'asile afghans déboutés a souligné la semaine dernière les divisions entre les Etats membres.

La Grèce était en première ligne de la crise migratoire européenne en 2015, lorsque près d'un million de personnes fuyant les conflits en Syrie, en Irak et en Afghanistan ont transité par son territoire avant de remonter vers les pays européens plus riches.

(Reportage Karolina Tagaris, version française Dagmarah Mackos, édité par Marc Angrand)

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles