Grèce, États-Unis… : ces pays qui luttent contre les incendies

© REUTERS

La chaleur fait rage en Europe et de l’autre côté de l’Atlantique. Les départs de feux d’une ampleur exceptionnelle se multiplient et menacent des sites naturels, des vies humaines, des habitations et même des animaux. D’après les scientifiques, ces épisodes météorologiques extrêmes pourraient être plus fréquents, intenses et longs au fil des ans, conséquence directe du réchauffement climatique et des émissions de gaz à effet de serre.

La France reste en alerte

Alors que la situation est sur le point d’être maîtrisée dans de nombreux secteurs en France, les autorités restent sur le qui-vive et craignent de nouvelles reprises de feu. D’après le Système européen d’information sur les feux de forêt (Effis), 40 000 hectares de végétation ont déjà été brûlés dans l’hexagone depuis le début de l’été.

En Gironde, si le feu de la Teste-de-Buch est « fixé » depuis samedi, celui de Landiras garde le statut de « contenu » en raison des « risques de reprise », explique la préfecture de la région dans un communiqué . En Bretagne, la situation dans les Monts d’Arrée (Finistère) est « maîtrisée dans le secteur nord » et le feu était « fixé dans le secteur sud » dimanche. 130 pompiers et 40 engins sont toujours présents sur place.


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