Grâce à Hugo Clément, l'histoire de cet ancien combattant se finit bien

Antoine Engels
Grâce à Hugo Clément, l'histoire de cet ancien combattant se finit bien.

INSOLITE - Passage obligé dans chaque aéroport, le poste d'inspection et de filtrage- PIF pour les initiés- est un calvaire nécessaire que redoute chaque voyageur. Se déchausser et vider ses poches de tous liquides, objets électroniques et métalliques pour finalement se faire réprimander pour l'oubli d'une babiole inoffensive. Roger, un ancien combattant en a fait récemment l'expérience.

Au moment d'embarquer pour son vol vers l'Irlande à l'aéroport de Paris Charles De Gaulle ce jeudi 24 mai, Roger a fait sonner les portiques de sécurité. Le vétéran de la guerre d'Algérie a emporté avec lui le fragment d'une balle qui avait failli le tuer pendant son déploiement et qu'il a gardé depuis comme porte-bonheur.

Son crime de lèse-sécurité lui a valu la confiscation de son précieux fétiche qui, bien qu'inoffensif, faisait partie de la liste officielle des objets interdits en vol. Heureusement pour Roger, l'un de ses co-passagers se trouvait être le journaliste Hugo Clément. Sur le même vol que Roger pour un reportage et sensible à son désarroi, le journaliste français a décidé de l'aider. Sur Twitter, il a glissé un message au groupe ADP pour tenter de résoudre le problème à l'amiable.


"J'étais juste devant lui dans la file d'attente", se rappelle Hugo Clément, contacté par Le HuffPost. "Je l'ai entendu discuter, négocier avec l'agent de sécurité. Il avait l'air vraiment effondré, il ne voulait pas partir sans son porte-bonheur", raconte le journaliste. Très vite, le groupe ADP a réagi sur Twitter en demandant à Hugo Clément de plus amples détails sur la situation.

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