GPA : enquête sur la filière ukrainienne

C’est un bonheur auquel ne s’attendait pas ce couple du sud de la France, qui n’y croyait plus. "On dit que c’est un bébé miracle, c’est sûr, c’est notre petit miracle, il est parfait", raconte la maman, Kathy Panos. Pendant des années, les parents n’ont pas réussi à avoir d’enfants. Malgré six inséminations artificielles et quatre fécondations in vitro sur une période de quinze ans, rien ne fonctionnait. "Une vie sans enfant est inenvisageable" "Arrive alors le couperet qui tombe, les médecins qui vous disent que c’est terminé, que vous ne pourrez pas avoir d’enfants, qu’il faut arrêter et se faire une raison. Et là, on se dit qu’il faut se rendre à l’évidence, puis tout de suite après on se dit non, qu’il y a d’autres solutions, qu’une vie sans enfant est inenvisageable", poursuit Kathy Penos. Ils ont alors bravé l’interdit, et fait appel à une mère porteuse. En Ukraine, des cliniques modernes existent, spécialisées dans la GPA.