GP d'Espagne : entre Fabio Quartararo et Jerez, une vieille histoire d'amour

Loris Belin, franceinfo: sport
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Entre "El Diablo" et l'Espagne, c'est une histoire d'ado. Quartararo est un gamin surdoué au guidon, comme rarement les catégories de jeunes en France en ont connues. L'Hexagone se fait vite trop peu compétitif, trop étriqué. Pour faire germer les graines de champion moto, l'Espagne devient vite un passage obligatoire. De Nice, son père l'emmène régulièrement de l'autre côté de la frontière pour que son fiston puisse trouver des adversaires à sa mesure.

"C'était minimum 1 200 km aller-retour", s'est confié Quartararo à l'AFP en février, avant le début de la saison. "Ce sont les meilleurs souvenirs, c'était de l'amusement, on ne pensait à rien d'autre. J'allais jouer avec mes copains et quand c'était l'heure de faire de la moto, je faisais de la moto. Il n'y avait aucun stress, c'était un amusement pur."

Aucun stress peut-être, mais déjà des résultats. Dès ses premiers tours de roue, le talent du jeune homme crève les yeux. A 13 ans, il est déjà triple champion d'Espagne (en 70, 80 puis 125 cm³) et se fait repérer. Il quitte le cocon familial à plein temps, direction la Costa Blanca et le Sud-Est espagnol. Juan Borja, manager de l'écurie Wild Wolf pensionnaire du relevé championnat d'Espagne de vitesse (CEV) flaire la pépite. Quartararo (s')éclate face à des pilotes pourtant pour certains bien plus âgés. "Quand on a entre 13 et 16 ans, c'est là qu'on s'amuse le plus. Moi, c'est là que j'ai pris le plus de maturité", sourit le pilote français.

Made in Spain

Le CEV est (...)

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