Fernando Alonso a abandonné le grand prix de Bahreïn à cause d'un emballage de sandwich

Melissa Makaya
·Journaliste Life & Culture
·2 min de lecture
L'emballage de sandwich était venu se loger dans le conduit de frein arrière de l'Alpine de Fernando Alonso, causant la surchauffe du moteur. (Photo: Peter Fox/Getty Images)
L'emballage de sandwich était venu se loger dans le conduit de frein arrière de l'Alpine de Fernando Alonso, causant la surchauffe du moteur. (Photo: Peter Fox/Getty Images)

FORMULE 1 - Fernando Alonso est enfin de retour en Formule 1 après avoir annoncé sa fin de carrière en 2018. Mais son come-back ne s’est malheureusement pas passé comme prévu. Lors du GP de Bahreïn qui a ouvert la saison dimanche 28 mars, le pilote espagnol a été contraint d’abandonner au 34e tour. La cause de cet abandon est pour le moins surprenante; le pilote espagnol a fait les frais d’un emballage de sandwich.

Le morceau de plastique était venu se loger dans le conduit de frein arrière de son Alpine, causant la surchauffe du moteur et des dégâts dans le système de frein. Il y avait également un problème avec les batteries. Fernando Alonso a donc dû, par sécurité, s’arrêter. “Ce n’est pas le meilleur début de saison pour nous et nous avons eu notre lot de malchance tout au long du week-end”, a confié Marcin Budkowski, directeur de l’écurie F1 Alpine (anciennement Renault F1 Team) dans un communiqué, en faisant référence aussi à l’accrochage entre Esteban Ocon de l’écurie Alpine et Sebastien Vettel.

Alonso donne rendez-vous en Italie

Malgré ce retour peu décevant, Fernando Alonso a dit être heureux d’être de retour sur les pistes et d’avoir “retrouvé l’excitation” pendant ces premiers tours, lui qui était neuvième sur la grille de départ.

“On essaye toujours de finir la course mais c’était intéressant de ressentir de nouveau l’émotion de la grille de départ, les batailles dans les premiers tours: j’ai vraiment aimé ces moments. À Imola, je serai mieux préparé, plus expérimenté. Il faut apprendre de ce qui s’est passé ici et s’am&e...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.