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Gouvernement Netanyahu: comment l'extrême droite israélienne arrive à imposer son agenda

C'est sans précédent : les États-Unis sanctionnent quatre colons de Cisjordanie. Un décret présidentiel impose des mesures contre des Israéliens auteurs de violences anti-palestiniennes. Mais l'administration Biden ne s'en prend pas aux élus de l'extrême-droite de la coalition gouvernementale israélienne. Depuis la création de l'actuel gouvernement israélien, ces derniers mènent la danse.

De notre correspondant à Jérusalem,

Dimanche dernier, un rassemblement sur le thème de la réinstallation de colonies israéliennes dans la bande de Gaza s'est déroulé au palais des Nations, le grand centre des Congrès à l'entrée de Jérusalem. Cela s'est passé un peu moins de 20 ans après le « désengagement » israélien de cette région. Des milliers de personnes, dont beaucoup de jeunes, notamment ceux exaltés que l’on surnomme les « jeunes de collines », ont participé à ce happening surréaliste.

Il y avait également de très nombreux élus, très exactement douze ministres du gouvernement de Benyamin Netanyahu, dont six d’entre eux appartenant au Likoud, le parti du Premier ministre israélien. Quinze députés, notamment ceux du parti de la Force Juive d’Itamar Ben Gvir, le ministre de la Sécurité nationale, étaient également présents. Le parti Sionisme religieux, du ministre des Finances Bezalel Smotrichelle, était aussi bien représenté, ainsi que plusieurs leaders, politiques et spirituels, des partis ultra-orthodoxes.


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