Gilets jaunes : prison avec sursis et TIG pour le saccage de l’Arc de Triomphe

Source AFP
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Les images de la « prise » de l'Arc de Triomphe par des manifestants avaient fait le tour des médias et créé un immense émoi.
Les images de la « prise » de l'Arc de Triomphe par des manifestants avaient fait le tour des médias et créé un immense émoi.

Le verdict est tombé, plus de deux ans après le saccage de l'Arc de Triomphe en marge d'une manifestation des Gilets jaunes, le 1er décembre 2018. Au total, huit personnes ont été condamnées. Un ancien militaire lié à l'ultra droite, qui comparaissait pour un tag sur le monument, a lui été relaxé faute de preuve, a expliqué la présidente du tribunal, Sonia Lumbroso.

Jugés pour des dégradations et des vols, les huit prévenus ne sont pas les « principaux responsables » du saccage, jamais identifiés par les enquêteurs, avait reconnu le tribunal dès l'ouverture du procès lundi. Tous les huit, pour la plupart sans casier judiciaire, devront effectuer 70 heures de travaux d'intérêt général pour être entré dans ce monument historique. La présidente du tribunal a expliqué avoir « symboliquement », vu les faits reprochés, préféré cette sanction à une amende au terme d'une « audience pleine de symboles ».

Ceux qui avaient volé des petits objets (cartes postales, miniatures de l'Arc de Triomphe ou petites tours Eiffel) dans le monument ont écopé d'une amende de 100 euros. Les prévenus reconnus coupables de dégradations ont écopé de peines allant jusqu'à huit mois de prison avec sursis, cette dernière pour le jeune homme filmé en train de tenter de fracasser une porte avec un extincteur.

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