Gilets jaunes, petites phrases… Quand le préfet de police Didier Lallement était déjà au cœur de la polémique

© AFP

Après le fiasco du stade de France , le préfet de police Didier Lallement se retrouve sous le feu des critiques. Dans un rapport remis au ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, et consulté par l’AFP, le responsable a contre-attaqué, en annonçant saisir la justice pour « fraude massive aux faux billets ». Il a également ajouté que le dispositif des forces de l’ordre mis en place samedi « a assuré l’essentiel ». S’il est soutenu par son ministre de tutelle, ce dernier assurant que, sans ses décisions, il y aurait eu « des morts », le haut-fonctionnaire est de nouveau pointé du doigt pour sa gestion brutale du maintien de l’ordre. Gilets jaunes, crise sanitaire, crack à Paris… Les méthodes de Didier Lallement ont été régulièrement dénoncées depuis sa prise de fonction, en mars 2019.

Une stratégie de maintien de l’ordre critiquée pendant les Gilets jaunes

Didier Lallement est nommé à Paris en mars 2019 par Christophe Castaner, après le limogeage de Michel Delpuech, dont la gestion du mouvement des Gilets jaunes a été jugée inefficace. Après les dégradations et les violences survenues lors de « l’acte 18 », le ministre de l’Intérieur avait demandé une « impunité zéro » à son nouveau préfet, qui avait pour mission d’appliquer une nouvelle stratégie du maintien de l’ordre. Cette dernière, jugée trop brutale par certains, a été vivement critiquée tout au long du mouvement, notamment pour sa violence disproportionnée. Selon le décompte du journaliste David Dufresne, près de 300 ...


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