Gilets jaunes : Gabriel Attal dénonce «des actions fascistes, qui puent»

Henri Vernet
Très sévère, évoquant l’incendie de la maison du président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, Attal évoque « un climat nauséabond »

Le secrétaire d’Etat à l’Education, invité de BFM Politique, a violemment critiqué ce qui persiste du mouvement de contestation, après les nouvelles violences samedi.


Sur les Gilets jaunes, Gabriel Attal a trouvé sa formule qui fait mouche, ce dimanche sur le plateau de BFM Politique, en partenariat avec notre journal. « Les Français préfèrent le Grand débat aux gros dégâts du samedi », a lancé le jeune (29 ans) secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education.

Très sévère, évoquant l’incendie de la maison du président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, Attal évoque « un climat nauséabond » et estime que ce mouvement a « libéré des actions, des paroles, des menaces fascistes, qui puent ». Selon lui, ces violences « insupportables » commises samedi après samedi servent « à faire parler » des Gilets jaunes car, dit-il, « on voit bien que le mouvement s’essouffle ».

Gabriel Attal a également défendu le dossier dont il est chargé, le Service national universel (SNU), dans le cadre duquel le président Macron a annoncé que les jeunes pourraient passer le permis de conduire : « L’absence de mobilité, c’est un drame pour beaucoup de jeunes, notamment pour accéder à des formations. Faciliter l’accès au permis de conduire, c’est indispensable ».



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