Gifle à Emmanuel Macron : « Un geste inadmissible, une atteinte à la République », dénoncent les sénateurs

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Deplacement d'Emmanuel Macron dans la Drome
Deplacement d'Emmanuel Macron dans la Drome

Le président du Sénat, Gérard Larcher n’a pas tardé à réagir sur Twitter. « Je veux exprimer tout mon soutien à Emmanuel Macron, victime d’une agression intolérable et inacceptable qui appelle à une mobilisation totale de la République face à la violence qui se développe dans notre pays ».

Devant les députés aux questions d’actualité au gouvernement, Jean Castex a appelé à « un sursaut républicain. « La politique ça ne peut en aucun cas être la violence, l’agression verbale, et encore moins l’agression physique […] il en va des fondements de notre démocratie », a-t-il souligné.

A la mi-journée, en déplacement à Tain-l’Hermitage dans la Drôme, le chef de l’Etat décide d’aller saluer les badauds qui l’interpellent à la sortie du lycée. Un homme lui tient alors le bras avec sa main gauche et de sa main droite lui assène une gifle avant d’être maîtrisé par les agents de sécurité. La vidéo fait le tour des réseaux. L’agresseur semble lui dire « Montjoie Saint-Denis, à bas la macronie ». « Montjoie Saint-Denis, c’est le cri de guerre des Capétiens, c’est un slogan royaliste », rappelle le sénateur communiste Pierre Ouzoulias qui lors de l’examen du projet de loi séparatisme avait tenté sans succès de faire interdire les aides financières publiques pour les partis qui veulent attenter à la forme républicaine de l’Etat, comme les partis monarchistes.

« Montjoie Saint Denis est un cri de guerre de l’Action Française. Cette agression du président de la République est intolérable et doit nous rappeler que l’extrême droite, par sa violence, ne s’inscrira jamais dans le cadre républicain », complète sur Twitter la sénatrice membre de Génération(s), Sophie Taillé Polian.

Deux personnes ont été interpellées suite à l’agression du chef de l’Etat et la mouvance royaliste à laquelle pourrait appartenir l’auteur des faits reste à confirmer. Du côté de la France Insoumise, on n’hésite pas à faire le lien entre cet incident et la vidéo du (...) Lire la suite sur Public Sénat

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